Podologue, psychologue, ostéopathe : trois façons d'utiliser Komper
Un même outil, trois métiers, trois organisations. Comment trois praticiens ont adapté Komper à leur pratique, de la fabrication de semelles au suivi de thérapies longues.
Komper est né dans un cabinet de podologie, mais chaque profession a sa logique propre. Plutôt que d'imposer un moule, nous avons conçu des fiches et des relances qui s'adaptent au métier. Voici trois portraits d'usage, inspirés de cabinets réels.
La podologue : suivre les appareillages
Pour un cabinet de podologie, le nerf de la guerre est le cycle de l'appareillage : prise d'empreintes, fabrication, livraison, contrôle, renouvellement. Chaque étape est datée dans la fiche patient, et les relances se calent dessus : contrôle à un mois, renouvellement à un an.
La facturation suit le même fil : la note d'honoraires reprend l'acte et l'appareillage, prête pour la mutuelle du patient.
Le psychologue : la régularité avant tout
En thérapie, la valeur est dans la continuité : des séances régulières, des notes de séance confidentielles et une facturation simple, souvent mensuelle. La fiche Komper devient un fil chronologique de notes protégées, et les rappels de séance réduisent les absences, particulièrement sensibles dans les suivis longs.
Point important pour la profession : les notes personnelles du psychologue restent séparées des informations administratives, et aucune relance ne mentionne jamais le contenu du suivi.
L'ostéopathe : le flux et la recommandation
Un cabinet d'ostéopathie vit sur un flux rapide : beaucoup de nouveaux patients, des consultations ponctuelles, une forte part de bouche-à-oreille. L'accent est mis sur la prise de rendez-vous fluide, la fiche remplie en une minute et la demande d'avis après le parcours de soin, qui alimente la visibilité locale.
Trois métiers, trois réglages, un même principe : l'outil s'adapte à la pratique, jamais l'inverse. À l'installation, Komper vous propose une configuration par profession que vous affinez ensuite librement.